Avoir un amour inconditionnel de soi

par Leo Babauta

Beaucoup d’entre nous sont familier avec l’idée que l’amour pour notre partenaire, nos enfants et nos parents sont inconditionnels. Nous les aimons ou essayons de les aimer malgré leurs défauts, même si nous faisons parfois des erreurs ou si nous sommes maladroits.

Quand il s’agit de nous, nous n’avons pas toujours la même attitude. Pourquoi ne chercherions nous pas à nous aimer, nous-même, sans condition?

Rendez vous compte, je suis sûr qu’il vous est déjà arrivé de

  • Critiquer votre corps.
  • Sentir que vous avez des choses à améliorer
  • De vous sentir coupable à propos de ce que vous faîtes
  • De vous trouver indiscipliné, paresseux et insatisfait avec vous même
  • De vous sentir pas assez bien
  • d’avoir peur de l’échec, parce que vous vous sentez pas assez bon
  • de vous voir comme quelqu’un qui n’a pas l’air bien

Pour beaucoup d’entre nous, il y a ce sentiment sous jacent de ne jamais se sentir assez bon, de vouloir toujours mieux, d’être en meilleur forme et d’avoir plus de compétences. Ce n’est pas quelque chose auquel on pense consciement mais quelque chose qui vous travaille, en tâche de fond, inconsciement.

Que ce passerait-il si l’on s’acceptait sans condition? Que se passerait-il si l’on avait une bonne image de soi, de notre corps, de nos pensées, de nos sentiments, de nos actions? Que se passerait-il si l’on se disait: « je suis bien comme je suis, je suis juste parfait comme je suis. »

Est-ce que ce serait une expérience totalement différente pour vous? Pourriez vous accepter chaque petite choses, juste comme elles sont, sans sentir ce besoin de les changer.

Certains d’entre vous penserons immédiatement: « Qu’est-ce qu’il y a de mal à s’améliorer, à regarder ce qui ne va pas et ce qui est à changer? Est-ce que je devrais me sentir mal de me motiver pour changer? »

Bien sûr, cela peut être une source de motivation, mais ne pas se sentir bien peut aussi devenir le plus souvent un obstacle. Les gens qui se sentent gros ont également tendance à mal mangé et à faire moins d’exercice, simplment pour ce conformer à l’image qu’ils se font d’eux-même. Les gens qui se sentent mal adoptent le comportement des gens qui se sentent mal, et confortent leur image avec de la consommation abusive de nourriture, d’alcool, de cigarette, de télévion, d’internet,etc.

Si, au contraire, vous vous aimiez comme vous êtes, avec vos poignées d’amour et vos imperfections? Si vous vous aimiez, avec votre paresse et vos autres défauts. Si vous vous aimiez entièrement, avec tout ce qui est laid et incompétent chez vous, avec tout ce qui est beau, brillant et généreux.

Une personne qui s’aime sera plus encline à prendre des actions bonnes pour elle. Faire du yoga, aller se promener avec une ami, manger des aliments bons pour sa santé comme des légumes, des baies, des noix, des avocats.

L’acceptation n’est pas forcément  synonyme de stagnation. Que vous vous acceptiez ou non vous pourrez changer. Le fait de vous aimer ne vous empêchera pas de changer. La question est juste de savoir si votre case de départ est une place où règne l’acceptation et l’estime de soi, ou l’insatisfaction et le dégoût. Moi, je vote pour la première.

adapté de l’article original: http://zenhabits.net/unconditional/

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Eloge des limites

Speed Limit What???

Par Leo Babauta

Nous vivons dans un monde d’abondance, souvent même jusqu’à l’excès: nous pouvons acheter n’importe quoi, n’importe quand, nous pouvons consommer sans limite sur Internet, nous pouvons manger n’importe quoi à toute heure, nous allons jusqu’à travailler au delà de nos limites physiques.

Cependant, malgré une telle abondance ou à cause d’une telle abondance, nous nous retrouvons surmené, en mauvaise santé et en perte d’équilibre.

Ce que je propose, c’est de fixer des limites à cette abondance potentielle.

Au lieu de passer un temps illimité au téléphone ou en ligne, pourquoi ne pas vous limiter à deux heures par jour? Vous aurez alors de la place dans votre vie pour d’autre choses: de l’exercice, de la lecture, cuisiner des plats sains, prendre soin de l’être aimé.

Au lieu de travailler de l’aube jusqu’à l’heure où vous tombez d’épuisement, que se passerait-il si vous vous limitiez à 6 heures par jour. Ou même quatre heures. Bien entendu, selon le type de travail que vous avez, cela ne pourra pas être adapté, mais mais dans une situation où vous n’êtes pas maître de votre planning, vous gagneriez à vous fixer des limites de temps. Vous serez plus concentrez et vous tâches importantes seront réalisées en priorité. Vous aurez un repos plus réparateur, et dès le lendemain, une meilleur concentration et énergie au travail.

Au lieu de manger toute la journée, pourquoi ne pas manger uniquement à des heures prédéfinies, comme cela a toujours été la tradition en France. Si vous ne mangez qu’à midi et le soir, au lieu de grignoter toute la journée, vous mangerez sûrement moins et mieux. Et si vous limitiez vos choix d’alimentation seulement aux vrais aliments, aux aliments entiers et pas à ces produits industriels pré-préparés et transformés, qui sont complétés par du sucre, de la farine et des produits chimiques? Là encore, vous mangerez moins, et vous mangerez mieux. Votre corps saura vous remercier.

Au lieu d’aller faire les courses tous les deux jours, que se passerait-il si vous achetier (hormis les produits frais) tout le premier de chaque mois. Vous dépenseriez sûrement moins touyt en gagnant du temps. Dépensez moins, c’est baisser votre dette, augmenter votre épargne et vos investissements.

Que se passerait-il si vous ne deviez faire que trois tâches par jour (hormis répondre aux emails)? Vous ne prendriez que les tâches qui sont importantes.

Que se passerait-il si vous n’étiez autorisé à rester assis que deux heures par jours? Vous marcheriez plus, vous feriez une partie de votre travail debout, une partie de vos problèmes de dos s’évanouirons et vous perdrez un peu de poids.

Ces limites, bien sûr, sont totalement arbitraire. Il va falloir un peu expérimenter pour définir les limites dont vous avez besoin. Mais force est de constater que les exemples de limites que j’ai présenté dans ce billet sont utiles, car elle nous force de choisir. de mieux nous concentrer et de passer de l’excès à la saine modération.

Adapté de l’article original: http://zenhabits.net/limits/

[Finance Perso] Les cinq paliers de l’indépendance financière

273/365: 09/30/2013. Money, Money, Money!

Ma lecture de Noël a été Money de Tony Robbins. J’étais un peu dubitatif à la réception du livre. La finance personelle est un sujet qui a été mainte fois parcouru. Pourtant, il faut avouer que ce livre est un tour de force: non seulement il regroupe en un seul volume sûrement tout ce que j’ai pu lire ailleurs, mais il introduit des idées que je n’avais jamais rencontré jusque là.

Dans son chapitre sur l’indépendance financière (i.e. lorsque vos revenus passifs soutiennent complètement votre train de vie et que vous n’êtes plus dans l’obligation de travailler pour vivre), Tony Robbins introduit une idée très intéressante sur le sujet. En s’interrogeant sur le Magic Number,  c’est-à-dire le montant de patrimoine qui vous permet de devenir indépendant financièrement (i.e. libre, indépendant et en sécurité), il se rend compte que, contrairement à une idée reçue, il n’y a pas un nombre magique à partir duquel on peut arrêter de travailler et prendre sa retraite mais cinq niveaux différents d’indépendance financière qui vous rassureront et vous libéreront progressivement. Et ces niveaux sont, on va le voir, beaucoup moins loin qu’on ne le pense.

  1. Le niveau 0 – la réserve de précaution: Le premier palier à envisager, c’est la réserve de précaution. C’est le niveau qui vous permettra de ne pas vous endetter en cas de coup dur. Si une dépense imprévue de 2000 euros arrivait, arriveriez-vous à y faire face? Et une dépense de 10000? Ce sont des choses qui peuvent arriver: ravalement de façade, réparation de l’ascenseur, panne de voiture, maladie si vous êtes indépendant. Il vous faut un « matelas de cash » pour faire face aux imprévus. Combien de mois de dépense cette réserve doit représenter. Tout dépend de votre métier et de vos conditions de travail, ainsi que de votre tempérament. Un fonctionnaire ou une personne en CDI aura besoin d’une réserve moins important qu’un fonctionnaire. J’ai démarré avec pour objectif une réserver de précaution de 2 mois de loyer. Aujourd’hui, je vis avec une réserve de presque un an de dépense de base.  Avant de penser plus loin en terme de finance personnelle, il est nécessaire de se constituer cette réserve.
  2. La sécurité financière. C’est le premier niveau d’indépendance financière. A ce niveau, votre patrimoine et vos revenus passifs couvrent 5 éléments:
    1. Votre résidence principale et les à côté. Vous avez un toit, à vie. Même si vous perdez votre emploi, vous n’avez pas à vous inquiéter de votre loyer et à avoir peur de finir SDF.
    2. Les à côté de votre résidence principale (Assurance, taxe foncière, charges, entretien, téléphone, chauffage, électricité)
    3. Votre alimentation, pour vous et votre famille.
    4. Le minimum pour assurer vos déplacement (tickets de metro, carte de bus, voiture)
    5. Vos assurances de base (une mutuelle, etc)Réfléchissez un peu à votre état d’esprit si vous arrivez à atteindre ce premier palier. Ce n’est pas encore les cocotiers et le yacht mais perdre votre emploi ne sera plus une grave source d’inquiéture, ou, si vous êtes indépendant, ne plus avoir de mission ne vous mettra plus le couteau sous la gorge. Hors, ce qui est intéressant, c’est que ce palier est souvent moins loin que l’on puisse l’imaginer: avec mon mode de vie actuel, en vivant à deux il est à moins de 1800 euros en vivant dans la région parisienne. Cela représente un patrimoine de 500000 euros. Cela peut paraître beaucoup, mais c’est atteignable lorsque l’on est cadre, on ne parle pas ici de millions d’euros. Surtout, ce palier peut être excessivement abaissé si vous vivez dans une ville où l’immobilier est peu élevé (ici, le loyer représente la moitié des dépenses. En se relocalisant dans une autre ville, on peut atteindre cet objectif beaucoup plus rapidement. En partant vivre à Lyon, en prenant un appartement plus grand que mon appartement actuel en plein centre ville, c’est une vie que je pourrais avoir dans moins de 15 ans.
      A ce palier, vous ne travaillez plus que pour vous: pas pour payer un loyer et faire face aux besoins de base de votre vie. Cela vous offre des possibilité: vous pouvez prendre un temps partiel pour mieux profiter de votre famille, changer de travail sans peur du lendemain.
  3. La vitalité financière. A cet étape, en plus de combler vos besoins essentiels, votre patrimoine comble également une partie de vos plaisirs et de vos loisirs. Combien dépensez vous chaque mois en plaisir superflus (mais indispensables)? en vêtement? en sortie? en voyage? en loisirs? Imaginez que la moitié des plaisirs que vous avez actuellement soient pris en charge par vos revenus passifs, c’est-à-dire sans avoir besoin de travailler pour l’obtenir. Si vous ne travaillez pas, vous ne vivez plus juste a minima, vous profitez des plaisirs de la vie. La distance entre les deux paliers dépend certes de votre mode de vie. En prenant mon cas, lissé sur l’année (en incluant les vacances) je dépense environ 700 euros dans ce qui n’est pas indispensable. Pour couvrir la moitié de cette dépense, il me faudrait environ 120 000 euros de plus. Une somme qu’il est facile de réunir lorsque l’on a plus à payer les dépenses de base.
  4. L’indépendance financière. A cette étape, vous avez parcouru l’autre moitié du chemin. Vous avez absolument le même mode de vie qu’aujourd’hui, sauf que vous n’avez plus besoin de travailler pour l’obtenir. Vous avez même un peu plus, car vous n’avez pas les frais attachés à votre travail (argent, vêtement, …) A ce point, l’argent travaille pour vous et vous ne travaillez plus pour l’argent. A cette étape, qui arrive rapidement après la vitalité financière si vous continuez à travailler.
  5. La liberté financière. Lorsque vous êtes indépendant financièrement, vous n’avez plus besoin de travailler pour avoir la vie que vous avez aujourd’hui. Si vous décidez de continuer à travailler, l’argent que vous gagnerez vous permettra d’obtenir le style de vie que vous rêvez. Une maison secondaire, un bateau, un long voyage au loin chaque année, un don significatif à une oeuvre de charité, un appartement plus grand, une voiture de sport. Il y a des choses dont vous rêvez aujourd’hui. A ce stade, le travail n’a plus que pour objectif de les réaliser.
  6. La liberté financière totale.  C’est l’étape finale, vous pouvez acheter ton ce que vous voulez quand vous le voulez, pour vous et votre famille. A ce stade, il n’y a que les limites de votre imagination. Il n’est pas sûr que vous aillez envie d’atteindre ce stade (avez vous réellement besoin de prendre des bains de Dom Perignon et d’avoir 50 appartements?), mais, comme l’indique Tony Robbins, il est intéressant d’imaginer les chiffres associés. Prenez trois choses de rêve que vous souhaitez réaliser chaque mois, et faîtes le calcul de la somme nécessaire pour passer de l’étape 4 à l’étape 5. Cela permet également de mieux définir ce que vous voulez faire de votre vie: si l’argent n’était pas un contrainte, à quoi est-ce que vous iriez consacrer vos moyens: une bonne cause, une vie de travail dans un domaine qui vous passionne, des voyages, des cadeaux à votre famille. Listez ce que vous voudriez vraiment faire avec un budget infini: est-ce qu’il n’y a pas des choses partiellement réalisable dès aujourd’hui.

Il est important d’avoir ces chiffres en tête: si votre cerveau connaît ces nombres, alors, inconsciemment, il travaillera au moyen de l’atteindre: je n’ai commencé à prendre en main mes finances personnelles que le jour où j’ai calculé quelle somme je devais mettre de côté et que j’ai vu que cela était, d’une part, atteignable, et d’autre part, atteignable bien avant la date butoir de mon espérance de vie. A vos calculettes!

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Quelques idées pour passer une incroyable année 2015

Fireworks

Par Leo Babauta

Avec chaque nouvel le année vient un regain d’optimisme. Et si je suis loin d’être un fan des bonnes résolutions de nouvelle année, qui volerons en poussière dès que vos journées de janvier commenceront à se charger, je suis, par contre, un grand fan de la création de nouvelles habitudes.

Il n’y a pas de magie de Janvier, ce que vous avez à faire de mande du travail. Vous devez vous engager à changer graduellement, et vous changerez ainsi complètement vos habitudes au fil du temps.

Si vous êtes prêt à passer une année 2015 démentielle, voici quelques idées qui pourraient vous y aider. Suivez les pour cette année, et vous créerez des choses que vous n’aviez même pas imaginé comme résolution au réveillon.

  1. Créer des habitudes, par des buts ni des résolutions. Les résolutions ne sont que des voeux pieux qui vont s’évounouir dès que l’enthousiasme de début d’année va s’émousser. Les objectifs sont de bonnes choses, mais c’est difficile de jongler avec 5 à 10 nouveaux objectifs lorsque vous avez déjà du mal à gérer votre quotidien. Au lieu de cela, concentrez vous sur une nouvelle habitude à adopter en ce début d’année et uniquement sur cette habitude. Donnez-lui votre complète attention jusqu’à ce que cela devienne un automatisme. Continuez avec une nouvelle habitude, puis une autre. A raison d’une habitude par mois, ce sera 12 nouvelles choses que vous ferez sans même y penser. Un autre vous.
  2. Soyez à fond. La plupart des gesn échouent dans leur résolutions car ils les mettent noir sur blanc, commence à prendre les actions nécessaires mais abandonnent dès que cela commence à être difficile. Mais si vous aviez pris cette année en janvier la résolution de vous mettre au sport, d’abandonner votre péché mignon préféré jusqu’à la fin de l’année, abandonneriez vous si vous deviez payer 10 000 euros si vous ne respectiez pas votre résolution? Non, vous seriez engagé à fond pour y arriver: vous pouvez donc le faire, trouver le moyen et votre habitude tiendra.
  3. Concentrez vous sur les ajustement habdomadaires. La plupart des gens se concentrent sur des choses qui seront réalisables en un an, et perdent la motivation au bout de quelques mois. Il peut se passer de choses en un an. Concentrez vous plutôt sur des jalons d’une semaine. C’est un horizon de temps raisonnable. Vous ne pouvez pas envisager la choses dans un an, mais vous êtes capable de savoir où vous serez la semaine prochaine. Chaque semaine, voyez comment vous pouvez vous adapter pour que votre méthode s’améliore. Revoyez comment la semaine s’est passé, et planifiez votre semaine suivante.
  4. Construisez votre équipe. Vous pouvez faire de grandes choses par vous même, même vous ferez bien mieux si vous vous associez avec des personnes avec qui vous serez redevables mutuellement.
  5. Apprenez et soyez curieux. Beaucoup de gens sont découragés lorsqu’ils échouent à établir leurs objectifs ou leurs nouvelles habitudes. Mais c’est parce qu’ils ont un état d’esprit du « tout ou rien ». Il voit l’échec comme l’évidence qu’il est impossible d’y arriver. L’échec est la preuve qu’il y a simplement des adaptations à faire. L’échec est une manière d’apprendre, une manière de faire mieux. Soyez assez curieux pour trouver ce qui marche pour vous, soyez curieux de trouver comment mettre en plac eune nouvelle habitude, sans idées préconçue. Et soyez assez curieux pour trouver les ajustements nécessaires en cas d’erreur. Voyez vos succès et vos échecs comme des moyens d’apprendre, comme un signe de ce qui marche et de ce qui ne marche pas, pas comme un signe que vous êtes bons ou mauvais. Vous aurez un esprit plus flexible, capable de surmonter les erreurs, les obstacles, les changements et les déceptions.

Adapté de l’article original: http://zenhabits.net/amazing-2015/

La nouvelle année: le moment idéal pour réactiver votre réseau

Les voeux de fin d’année sont un moment idéal pour vous reconnecter avec votre réseau. On entend souvent les gens se plaindre de ne pas avoir de réseau, mais en général, ce sont les mêmes qui ne font aucun effort, non seulement pour le construire, mais surtout pour le maintenir.

Dans sa vie, dans sa carrière, on se crée automatiquement un réseau: amis, collègues, clients, partenaires de projet. Tous ces gens sont votre réseau mais si vous ne faîtes rien, il disparaîtra: vous ne serez qu’un ancien souvenir pour vos anciens collègues, vos clients seront passés à un autre fournisseur. Certes, vous allez vous créer l’année prochaine de nouvelles connections qui remplaceront les anciennes, mais votre réseau ne va jamais croître, les nouveaux ne viendront que remplacer les anciens.

Les voeux de nouvel an sont l’occasion idéale pour réactiver votre réseau. Faire un piqûre de rappel annuel pour reprendre contact avec les gens sans la moins arrière pensée (un peu comme le sont les salons professionnels).

A titre personnel, j’opte pour des voeux que j’envoie en mode « old school »: carte manuscrite, envoi par la poste, petit mot personnel à chacun. Cela prend du temps, certes, mais, voyez le comme un investissement:

  • Cela vous distingue de façon immédiate de la masse des médiocres qui, au mieux, vous enverra un mail standard à sa mailing liste sans discernement. Mail que le réceptionniste collera immédiatement dans sa corbeille. Comme me le disait une amie: « Qui aujourd’hui, prend encore le temps d’écrire des lettres de voeux? »
  • Cela permet aussi de prendre un temps de réflexion que vous ne prenez jamais sur votre réseau. Les cinq minutes que vous passez à rédiger un petit mot, c’est cinq minutes que vous consacrez à repenser à cette personne, à évoquer dans votre esprit ce qu’il y aurait à construire avec elle.
  • Faîtes le pour le plaisir de faire plaisir, c’est un investissement minime par personne (une carte, un timbre, et quelques minutes de votre temps) pour un plaisir qui n’aura peut-être pas de valeur pour votre interlocuteur.

Trouver la motivation pour changer sa vie

Tea Mountain: Zen
Il y a à peu près 8 ans, je courrais mon premier marathon et je commençais, juste après, mon blog Zen Habits. J’ai changé au moins une douzaine d’habitudes quotidienne, j’ai perdu du poids, je me suis désendetté et j’ai arrêté de fumer.
Il y a sept ans, j’ai quitté mon travail.
C’était une période de changements intenses dans ma vie, mais aussi de changements effrayants. Mais chacun de ces changements était mon propre choix. J’ai décidé de les faire et je n’ai rien laché jusqu’à ce que ça arrive.
Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous quelques petites choses qui ont fonctionné pour moi, dans le cas où vous envisagez, vous aussi, des changements radicaux dans vos vies. Peut-être une jour envisagerez vous de changer votre alimentation et vous mettre au sport, pour avoir la forme. Peut-être un jour  vous vous déciderez finalement à écrire ce livre, ce blog, qui vous trotte dans la tête depuis un moment.
Ce jour, c’est aujourd’hui.
Regardons un peu comment trouver la motivation pour changer, et surtout, comment persévérer quand cela devient difficile.

Les obstacles sur le chemin

Aucun d’eux n’est insurmontable, cependant, ces dernier, le plus souvent, nous retiennent d’effectuer des changement majeurs. Il faut prendre conscience d’obstacles tels que

  • La peur du changement
  • L’inconfort
  • La peur de l’inconnu
  • La fatigue
  • La peur d’échouer
  • La peur de ne pas être au bon niveau
  • Le manque de temps
  • Le fait d’être occuper à d’innombrables autres choses
  • Etre dans l’attente que quelque chose arrive
  • le Perfectionnism
  • Être submergé de choses à faire
  • Ne pas savoir comment s’y prendre

Nous avons tous ces peurs et des raisons associées pour ne pas agir

Mais tout cela, c’est du vent

Oui, la peur de ne pas réussir, la résistance au changement, l’inconfort, la peur de l’inconnu, ce sont des choses qui existent. MAis ce ne sont pas des raisons suffisantes pour justifier l’inaction. Toutes ces raisons peuvent être surmontées. J’ai déjà eu à les gérer, et il y a des centaines d’autres raisons que je n’ai pas cité plus haut. Vous n’êtes pas moins doué que moi ou n’importe qui d’autre: vous pouvez faire face à de telles peurs.

Bien sûr, vous êtes occupé, fatigué, submergé, vous manquez de temps: comme tout le monde. Je me levais à 5 heure du matin pour aller courrir et écrire mon blog, parce que je savais que je serai trop occupé plus tard. Je n’avais pas plus de temps, pas plus d’énergie, j’étais juste motivé et je me suis fixé des priorité. Vous pouvez en faire autant.

Regardons comment surmonté les peurs, trouver la motivation et se fixer les priorités. Il suffit de mettre en place de simples actions quotidiennes.

Les Choses qui changent les choses

Voici la stratégie que j’ai mis en place :

  1. Trouver un but. Vous savez sûrement tous ce qu’est votre but, mais il est bon de le revoir régulièrement et de bien le mettre face à vous. Si vous n’avez pas de but, commencez par cela: que voulez vous voir lorsque vous ferez le bilan de votre vie dans quelques années? Qu’est-ce qui aura donné du sens à votre vie? Qu’est-ce que vous aurez réalisé de significatif? Si vous n’avez pas de réponse à ces questions, il peut valoir le coup d’y passer un peu de temps. Allez marchez et réfléchissez-y!
  2. Suivre ses désirs. Vous lisez cet article car vous avez le désir de faire quelque chose de positif pour votre vie. Réjouissez vous de cette idée. N’est-ce pas génial d’avoir de tels désirs? Prenez appui sur ce premier pas positif et passez à l’action.
  3. Créer de l’espace. Il n’y aura pas de changement si vous ne laissez pas la place pour le changement. Quand allez vous vous y mettre? Le matin, le soir, durant votre pause déjeuner. N’attendez pas que les choses changent, faîtes les changer. Bloquez du temps, chaque jour, dans votre calendrier. même si c’est juste 10 à 15 minutes. Si vous pensez ne pas avoir le temps, pensez au temps que vous passez chaque jour sur Facebook, devant la télévision ou les jeux vidéo, ou alors le temps que vous passez sur de petites tâches sans importance. Repoussez un peu ces choses là, et faîtes les choses les plus importantes en premier.
  4. Savoir s’entourer. La meilleure façon de provoquer le changement est de s’entourer de personnes qui ont fait des changements similaires, et qui vont vous encourager dans votre transformation. Trouvez des gens dans votre entourage ou en ligne, et créez ainsi votre équipe support qui vont vous aider régulièrement. Trouver ces gens demande du temps et du travail, mais vous pouvez le faire.
  5. Tenir ses comptes. Trouvez au moins une personne à qui vous devrez des comptes. Il peut faire partie de l’équipe de supporter mentionnée plus haut, mais ça peut être aussi un coach que vous payé ou votre partenaire. Dites leur de ne pas vous lâcher à ce sujet.
  6. Commencer par une action modeste. Un changement fondamental vous effraye? ou alors, vous trouvez qu’il y a trop de choses à changer chez vous? Concentrez-vous uniquement sur une petite étape. Quelle action pouvez vous faire aujourd’hui pour avancer. Cela peut être quelque chose d’aussi simple que « faire une recherche internet à propos de la vente de mes objets en ligne », ou encore « appeler Fred pour savoir s’il est d’accord que je lui rende des comptes. » Prenez une petite action et avancez. Le mouvement entraînera le monvement, c’est le principe de l’inertie. Prenez une autre action, aussi modeste soit-elle. C’est comme cela que l’on crée le changement.

Adapter de l’article original http://zenhabits.net/life-changing/

First, break all the Rules

Qu’est-ce qu’un bon Manager? Et pourquoi est-ce utile d’avoir de bons managers. C’est à ces questions que Marcus Buckingham essaye de répondre. Contrairement à de nombreux livres sur le sujet (si l’on tape Management dans Amazon, 72 000 livres en Français apparaissent) qui s’attache aux anecdotes de quelques success story, l’auteur de First, Break all the Rules, s’attache à rechercher des arguments quantitatifs, au travers des résultats de la plus grande étude sur le management réalisée à ce jour par l’institut Gallup. La quête de cette étude: trouver un ADN du bon manager et expliquer ce que les bons managers font de différent des médiocres.

Le constat d’échec

 

Le livre s’ouvre sur un constat d’échec. Seulement 13% des travailleurs mondiaux sont motivés. Cette part s’élève à 30% aux USA mais cela reste très faible. On peut supposer des résultats très similaires en Europe. L’impact de la motivation des employés n’est plus vraiment à démontré. Il est entendu qu’un employé motivé sera plus productif et plus fidèle à sa société.

 

Motivation et environnement de travail

 

On lie souvent la motivation à l’environnement de travail, à ses conditions, aux bénéfices obtenus dans la société. Pourtant, lorsque l’on y regarde de plus près, cela ne fonctionne pas. Le livre présente l’exemple de points de vente d’une grande chaîne américaine: magasin identique, formation identique des employés, même règles de fonctionnement standardisés, même type de primes, même matériel de travail. Pourtant, d’un point de vente à un autre, on constate d’important écarts dans tous les domaines: productivité, qualité de la relation client, profit. Les résultats des interviews est sans appel: alors qu’ils ont un environnement strictement similaire, les points de vente qui ont de bons résultats constatent que que leurs employés sont motivés et que ceux-ci considèrent avoir de bonnes conditions de travail, alors que les seconds sont démotivés et ne pensent pas avoir les moyens nécessaires pour réaliser leurs missions. Chacun voit leur monde différemment. La seule différence entre les différents points de vente: la qualité du management.

 

L’importance du management

 

Un bon manager a la capacité d’influer sur la façon dont les employés voient la société. Les employés motivés voit le monde différemment des autres car ils ont des managers qui cherchent à développer leurs forces plutôt que de fixer leurs faiblesses. Les employés talentueux ont besoin de bons managers. Des employés de talent peuvent rejoindre une société à cause d’un leader charismatique, de nombreux avantages, mais leur productivité et leur engagement dans la société dépendra uniquement de leur manager direct.

En interviewant les managers qui ont de bons résultats, on se rend compte que l’on a des réponses qui viennent en contradiction avec les règles conventionnelles du management. L’auteur propose des extraits de l’interview de Mickael, un manager dont les résultats ont surpassé ceux d’équipes similaires. On retient de cette interview les conseils suivants:

  • embaucher les bonnes personnes, tout est plus simple après
  • ne pas donner de promotions inutiles. Bien payer les gens pour ce qu’ils font bien. Un bon travailleur ne fait pas forcément un bon manager.
  • faire peu de promesses aux gens, mais les tenir.
  • tout ce que dit, fait un manager est vu, interprété par ces subalterne. Il donne des clefs et ces clefs ont un impact sur la performance. Un manager est sur scène tous les jours.
  • faire que ses employés soit eux-même en mieux, ne pas chercher à régler leurs faiblesses
  • traiter chaque personne de façon individuelle
  • devenir un ami avec ses employés
  • accepter que l’on ne peut pas changer les gens.

Ces conseils sont en contradiction avec une vision conventionnelle du management que l’on connait, où par exemple, on cherche, par des formations, à régler les faiblesses des employés, où l’on pense que l’on peut changer le comportement des gens, on cherche aussi à ne pas faire de favoritisme. Les règles conventionnelles sont conventionnelles pour une seule raison: c’est plus simple de penser comme tout le monde. C’est plus simple de penser que chaque employé a un potentiel illimité, il est facile d’imaginer que la meilleur façon d’aider quelqu’un est de régler ses faiblesses, il est plus facile de traiter tout le monde de la même façon et de ne pas faire de favoritisme. La pensée conventionnelle est confortable: elle est tellement plus facile.

Les grands managers ne suivent pas les règles conventionnelles. Ils fonctionnent sur des principes qui vont à l’encontre de la pensée conventionnelles:

  • Ils capitalisent sur les forces des gens et ne cherchent pas à régler leurs faiblesses
  • Ils acceptent l’idée que les gens ont un potentiel limité
  • Ils acceptent que l’on ne peut pas vraiment changer les gens
  • Ils traitent leurs employés de façon très individualisé

Le vrai challenge n’est pas de copier un bon manager mais est d’incorporer les façons de faire des grands managers à son propre style, un employé après l’autre, et chaque jour qui passe.

Le capital humain.

Le siècle dernier, avec la prépondérance du tertiaire et de l’économie de l’information, a vu émerger la notion d’une nouvelle forme de capital de l’entreprise, à côté du capital financier: le capital humain.

L’importance du capital humain

Le seul moyen de générer des profits de façon continue est de construire un environnement de travail qui attire, concentre et conserve les employés de talent. Aujourd’hui, la plus grande valeur d’une entreprise est essentiellement humaine. Lorsque que quelqu’un quitte la société, son cerveau, ses idées et son savoir faire part également. Aujourd’hui la valeur comptable d’une société ne représenterait que 60% de sa valeur réelle, et ce décallage ne cesse d’augmenter.

Mais comment est-il possible de mesurer ce capital humain?

Mesurer le capital humain.

Manager c’est mesuré, disait Peter Drucker. L’auteur nous narre l’anecdote d’un usine ayant d’excellent résultat par rapport aux autres usines du groupe auquelle elle appartient. Dans cette usine, tout est mesuré, chaque mesure est postée publiquement, et chaque mesure a une compensation attachée d’une façon ou du autre. Les employés sont motivés par les chiffres, les connaissent, et cherchent à les améliorer et reçoivent une récompense en échange de cette amélioration.

Cela fonctionne mais hélas, cela ne fonctionne que  jusqu’à un certain point. Cette approche fonctionne pour des métiers à peu de valeur ajoutée, souvent mal payé. Mais ce n’est plus suffisant à partir d’un certain point. Une fois les besoins financier de base atteint, les employés de talents font moins attention à leur paye et aux bénéfices associés qu’à leur relation avec leur manager.

La source de motivation change, la façon de mesurer doit également changer.

Mesurer la qualité de la relation à son manager

Si c’est la qualité de la relation au manager direct qui va, à partir d’un certain point, déterminer la motivation d’un employé, alors il faut trouver un moyen de calculer celle-ci. C’est la mission que s’est fixé Gallup dans son étude.

12 questions pour mesurer la qualité du management

Plus d’un million d’employés a été interviewé par la société gallup. Il en est ressorti 12 questions que la qualité du management pouvait être mesuré à l’aide de 12 questions simples posées aux employés:

  1. Est-ce que je sais ce qui est attendu de moi?
  2. Est-ce que j’ai le matériel et les équipements nécessaires pour faire mon travail?
  3. Est-ce que j’ai l’opportunité de faire ce pour quoi je suis le plus doué chaque jour?
  4. Est-ce que dans les 7 derniers jours, j’ai reçu une reconnaissance pour ce que j’ai fait?
  5. Est-ce que mon supérieur, ou quelqu’un au travail, s’intéresse à ce que je fais?
  6. Est-ce que quelqu’un à mon travail encourage mon développement?
  7. Au travail, est-ce que mon opinion semble compter?
  8. Est-ce que la mission de ma société donne de l‘importance à mon travail?
  9. Est-ce que mes collègues font du travail de qualité?
  10. Est-ce que j’ai l’un de mes meilleurs amis au travail?
  11. Est-ce que dans les 6 derniers mois, quelqu’un m’a parlé de mes progrès?
  12. Est-ce que l’année dernière, j’ai appris de nouvelles choses et j’ai grandi?

Ces 12 questions sont la façon la plus simple et la plus visible de mesurer la qualité d’un espace de travail. J’ai moi même effectué le test en donnant une note à chacune de ces questions. Il s’avère que j’ai obtenu une note de 50%. Ce qui correspond à une réalité: je suis globalement satisfait de mon travail mais il ne faudrait pas grand chose pour que j’aille voir ailleurs.

Le lien entre les 12 questions et les résultats de la société

Gallup a recherché le lien entre ces 12 questions et les résultats de la société. Il y avait une corrélation directe entre chacune des questions et au moins l’un des critères de réussite suivant:

  • productivité
  • profit
  • turnover des employés
  • service client

Les six premières questions sont celles qui ont le plus d’impact sur chacun des critères.

Le résultat aux questions 1, 2, 3 5 et 7 sont liés au turnover des employés.

Le manager étant l’acteur principal du score attribué à ces questions,  le manager est l’acteur principal pour construire la force d’un lieu de travail. Ce n’est pas la paye, les bénéfices, ou un leader charismatique qui vont déterminer in fine, la productivité et les résultats de l’entreprise et de ses employés  Il est mieux de travailler avec un bon manager dans une société avec une gestion « old-school » des ressources humaines qu’avec un mauvais manager dans une société dont la culture est tournée vers le bien des employés.

La pyramide du management

Ces 12 questions forment une hiérarchie avec 4 paliers qu’il faut franchir successivement, de façon similaire à la pyramide des besoins de Maslow:

  • Le camp de base –  ce que je reçois de la société (questions 1 & 2)
  • Le premier campement – ce que je donne à la société (questions 3 à 6)
  • Le second campement – mon sentiment d’appartenance à la société (questions 6 à 10)
  • Le troisième campement – la progression de la société (questions 11 et 12)

Comme pour l’ascension d’un montagne, il est nécessaire de passer chacun des paliers pour accéder au suivant. Se faire héliporter au troisième campement pour atteindre le sommet est une idée séduisante, mais se heurte au principe de réalité: on est frappé du mal des montagnes. Il faut faire ses devoirs et accéder d’abord aux premiers paliers. Sinon, c’est, comme le dit l’expression populaire: mettre la charrue avant les boeufs. Si l’on a pas atteint le camp de base, alors travailler sur les autres niveaux n’est qu’une perte de temps et d’énergie.

L’échec de la politique RH

La base, c’est donc les questions 1 à 6, c’est-à-dire:

  • Savoir ce que l’on attend de moi
  • Avoir les moyens de faire mon travail
  • Faire les choses pour lesquelles je suis bon
  • Recevoir de la reconnaissance pour mon travail
  • Ressentir qu’il y a de l’intérêt pour mon travail
  • Ressentir que l’on encourage mon développement

Or, les programmes dans les sociétés se focalisent sur les deux derniers niveaux:

  • l’appartenance à la société par les méthodes de team building, etc
  • la formation des employés, avec de nombreux programmes de formation.

Il y a aujourd’hui une épidémie du mal des montagnes dans les entreprises, on fixe des buts trop haut et trop tôt aux équipes sans avoir sécurisé les étapes sous-jacente. C’est comme si dans la pyramide de Maslow, on insistait sur l’importance de laisser une trace derrière soi alors que l’on a pas régler les besoins premiers (la sécurité physique de la personne).

Le Challenge du Manager

Un bon manager doit se focaliser sur les 6 premières questions et en premiers lieu sur les deux premières, celle du camp de base. Sécuriser les 6 premières questions est l’une des responsabilité les plus importante d’un manager. Par chance, se sont aussi les questions qui sont le plus sous son contrôle.

Si cela paraît simple sur le papier, le réussir pour les 6 premières questions est une affaire difficile. Certaines questions sont contradictoires et il est difficile de maintenir une note maximal à chacune d’elle. En effet, comment concilier?

  • l’encouragement au développement, l’avancement dans la société (question 6)  et
  • le sentiment d’être à sa place, de faire ce pour quoi on est le meilleur (question 3)

C’est l’un des challenges des managers, la suite du livre va nous révéler comment les plus grands managers s’y prennent.